Ils s’en vont et je reste

J’ai changé de région, de maison, de travail, de chum et même de pays autrefois.

Aujourd’hui, je suis affectée lorsqu’un collègue s’en va ou qu’un voisin déménage. Je l’ai toujours été, mais je partais avant eux.

Rester est plus difficile que partir. S’enraciner est plus difficile que migrer. S’arrêter plus contraignant que bouger.

Je choisis maintenant de ralentir et de regarder, de respirer et d’écouter. Les courants d’air se font, mais par d’autres que moi.

Et je me sens comme le Ventoux sous les nuages…et humble avec ça!

Immobile

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5 réflexions sur “Ils s’en vont et je reste

  1. Mela dit :

    Eh oui, en fait, tout dépend des circonstances je crois. Je reconnais que l’exil n’est pas facile et, quand c’est un exil volontaire, parfois, ça tient du masochisme…Pourtant, pour moi, partir c’était grandir il y a 8 ans. Alors, maintenant, je dois être assez grande, puisque c’est rester qui est grandir! Presque kafkaïen comme schéma…

    Aimé par 1 personne

  2. La Harpie Feroce dit :

    L’essentiel ets de trouver un endroit ou on se trouve bien , moi je suis bien que dans mon village , j’ai essaye ailleurs , mais il n ya que chez moi que je suis bien . Surement parcque c’ets chez moi , et que je me sent en securite , il ne peut rien m’arriver , si j’ai un probleme , je passe un coup de telephone et tout s’arrange mdrrr . Et pour construire ,deja il faut se poser …

    Aimé par 1 personne

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